Les 7 piliers de l’économie circulaire

Nous avions abordé dans notre article Qu’est ce que l’économie circulaire? les différentes définitions de ce qu’est l’économie circulaire. Nous allons voir maintenant comment l’économie circulaire fonctionne, quels sont ses principes.

D’après l’ADEME, il existe 7 différentes pratiques qui fondent l’économie circulaire :

eco circulaire pilliers

1. L’éco-conception

L’éco-conception est un « processus de gestion stratégique de la conception qui tient compte des impacts environnementaux tout au long du cycle de vie des emballages, des produits, des procédés, des services, des organisations et des systèmes. Il permet de distinguer ce qui relève des déchets et ce qui relève de la valeur ».

Cette démarche permet notamment de diminuer la quantité de matière, d’allonger la durée de vie, de faciliter la réparation, le recyclage ou le remanufacturing. Au-delà de cet objectif environnemental, l’écoconception favorise les démarches d’innovation et permet aux entreprises qui y ont recours de renforcer leur compétitivité en économisant des achats, de prendre un avantage concurrentiel en répondant à des attentes du marché ou d’ouvrir de nouveaux marchés.

2. L’écologie industrielle

L’écologie industrielle est une composante opérationnelle du développement durable. L’écologie industrielle (et territoriale) est un mode d’organisation interentreprises avec des synergies et des échanges de flux, une mutualisation de besoins et une réduction des circuits. De manière globale, on peut définir l’écologie industrielle comme un effort pour déterminer les transformations susceptibles de rendre le système industriel compatible avec un fonctionnement « normal » des écosystèmes biologiques. Elle vise donc à limiter les impacts de l’industrie sur l’environnement.

3.L’économie de la fonctionnalité

Le fondement de l’économie de la fonctionnalité s’appuie sur le fait que le fabricant, qui ne vend plus son produit mais plutôt l’usage de ce produit, a tout intérêt à avoir un produit à longue durée de vie et évolutif pour optimiser ses coûts en particulier sur les intrants. L’économie de la fonctionnalité privilégie donc l’usage sur la possession et, comme l’indique l’ADEME, tend à vendre des services liés aux produits plutôt que les produits eux-mêmes. Elle s’applique à des biens «durables» ou semi-durables.

L’économie de la fonctionnalité peut s’étendre à l’échange, à l’auto-partage et à la location selon les volontés et besoins de certains acteurs.

4.Le réemploi

L’allongement de la durée d’usage par le consommateur consiste à avoir recours à la réparation, au don ou à la vente d’occasion, ou à l’achat d’occasion dans le cadre du réemploi ou de la réutilisation. Le réemploi est l’opération par laquelle un produit est donné ou vendu par son propriétaire initial à un tiers qui, a priori, lui donnera une seconde vie.

Cela permet de prolonger la vie dudit produit quand par exemple il ne répond plus au besoin du propriétaire en le réintégrant dans le circuit économique.

Ce n’est pas un mode de traitement ou de transformation des déchets mais plutôt une partie élémentaire de leur prévention.

5. La réparation

La réparation consiste à remettre en état d’usage ou en fonctionnement des produits étant abîmés ou hors d’usage dans le but de leur donner une nouvelle vie. Ce processus permet de lutter contre les logiques d’objets jetables.

6.La réutilisation

La réutilisation consiste à intervenir sur les déchets pour les introduire, en entier ou sous forme de pièces détachées, dans un autre circuit ou une autre filière économique, avec un choix qualitatif et une volonté de durabilité.

7.Le recyclage

Enfin, le recyclage est un ensemble des techniques de transformation des déchets après récupération, visant à  réintroduire tout ou en partie dans un nouveau cycle de production.

D’après le Code de l’Environnement, « toute opération de valorisation par laquelle les déchets, y compris les déchets organiques, sont retraités en substances, matières ou produits aux fins de leur fonction initiale ou à d’autres fins« . Les opérations de valorisation énergétique des déchets, celles relatives à la conversion des déchets en combustible et les opérations de remblaiement ne peuvent pas être qualifiées d’opérations de recyclage.

Nous espérons que cet article vous aura été utile. Vous retrouverez  très prochainement d’autres articles à propos de l’économie circulaire sur notre blog.

N’hésitez pas  à nous suivre sur Facebook et Twitter et à nous contacter par mail pour toute demande à contact@pro-spare.com.

A bientôt,

L’équipe de Pro-Spare.

 

Découvrir le site

 

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s